Pourquoi le ROI de vos campagnes de leadgen n’est pas à la hauteur
Pourquoi le ROI de vos campagnes de leadgen n’est pas à la hauteur
(Et pourquoi ce n'est pas forcément la faute de la campagne)
« On a fait une campagne de leadgen, on a eu des RDV, mais finalement pas grand-chose ». Nous avons parfois l’occasion d’entendre cette phrase en fin d’opération. Notre conclusion : ce n’est pas toujours la campagne en elle-même qui a posé un problème mais plutôt ce qu’on peut en attendre et ce qu’on en fait une fois qu’elle est terminée. Florilège de quelques-unes de nos hypothèses de ce qui ne marche pas.
(Et pourquoi ce n'est pas forcément la faute de la campagne)
« On a fait une campagne de leadgen, on a eu des RDV, mais finalement pas grand-chose ». Nous avons parfois l’occasion d’entendre cette phrase en fin d’opération. Notre conclusion : ce n’est pas toujours la campagne en elle-même qui a posé un problème mais plutôt ce qu’on peut en attendre et ce qu’on en fait une fois qu’elle est terminée. Florilège de quelques-unes de nos hypothèses de ce qui ne marche pas.

1. La vraie vie d’un prospect n’est pas linéaire : cela complexifie le follow-up
Sur le papier, le parcours est simple : l’agence appelle, prend RDV, identifie un projet et la signature suit dans les semaines à venir.
Dans la réalité, et nous ne vous apprenons sûrement rien, le prospect est sollicité en permanence, il gère les urgences. Les sujets de fond qui vous intéressent sont précisément ceux qu’il repousse.
Pour les traiter, il doit se poser avec son équipe, arbitrer, budgéter et avancer. Et ça, ça ne rentre dans aucun funnel théorique.
Concrètement, un lead qui aboutit ressemble plutôt à ça :
Grâce à notre expérience et à l’analyse de nos campagnes passées, nous exploitons notre base de données interne, enrichie par l’historique des campagnes et les informations collectées en amont. Cette approche nous permet de déterminer précisément quels comptes prioriser, en tenant compte de critères clés comme :
Ce lead au bilan de la campagne aura sûrement été considéré comme perdu ; or 8 mois plus tard la situation a bien évolué favorablement
2. Joindre les prospects est de plus en plus difficile, mieux travailler le compte compense la baisse de joignabilité.
Oui, la joignabilité téléphonique a baissé. La réponse n’est pas d’appeler plus, mais d’appeler mieux. Chaque échange compte.
Cela commence par le travail d’une base de contacts dont les fonctions collent précisément au sujet et elles peuvent être très pointues selon les thématiques.
Par ailleurs, un contact déjà exposé au sujet en digital, par email ou sur LinkedIn, avant d’être appelé a beaucoup plus de chance de nous recevoir favorablement et d’être déjà sensibilisé au sujet
L’autre levier consiste à travailler chaque compte en profondeur plutôt que de balayer des plus grands volumes de façon opportuniste comme cela se faisait précédemment sur du midmarket.
Une conversation avec un n-2, souvent plus disponible et plus bavard, permet de comprendre l’organisation, les équipements en place, les projets qui se dessinent. On arrive ensuite auprès du décideur principal avec une approche plus personnalisée, beaucoup plus efficace.
La différence entre « je vous appelle au sujet de la cybersécurité » et « je sais que vous avez tel environnement et que le sujet du renouvellement s’est posé chez vous l’an dernier » se mesure directement dans le taux de transformation.
3. Des cycles plus longs, et des systèmes de suivi pas adaptés
Dans un contexte de pression croissante sur les budgets IT , les décisions s’étirent. Nous l’avons vu, il peut se passer plusieurs mois sans activité entre la remontée du RDV et la reprise de discussion plus précise ; la plupart des reportings de suivi de pipe gèrent mal cette situation.
C’est encore plus compliqué à suivre lorsque la campagne est co-financée par un de vos partenaires. Adresser un prospect à plusieurs, c’est mettre à jour plusieurs CRM, c’est une organisation marketing qui gère les sujets budgétaires et le claiming des leads, pendant que les commerciaux en région, eux, n’ont tout simplement pas accès aux outils. Personne n’est en faute : chacun fait son travail. Mais le résultat est là : des affaires qui avancent réellement restent invisibles dans le reporting de la campagne.
Le ROI existe, mais il mesuré nulle part.
4. Des commerciaux embarqués trop tard
Trop de campagnes sont lancées sans que les équipes commerciales ne soient impliquées avec l’agence dès le début. Résultat : les commerciaux comprennent mal la démarche, s’engagent moins, et jugent les RDV avec les mauvais critères.
Car il faut le dire clairement : un RDV issu de prospection à froid n’a pas la maturité d’une demande entrante ou d’un prospect qui vous connaît depuis dix ans.
Confier ces premiers RDV à des sales habitués aux affaires chaudes, sans les préparer à ce niveau de maturité, c’est se condamner à une déception mutuelle.
5. Le piège du one-shot : une campagne est une photographie à l’instant T des comptes attaqués
Acheter 20 jours d’appels sur une liste de comptes, c’est statuer la liste à l’instant T. Les comptes qui ne sont pas prêts ce trimestre ne sont pas perdus, ils ne sont juste pas prêts maintenant. Les abandonner après la campagne, c’est jeter une première prise de contact qui n’a peut-être pas aboutie immédiatement.
Ce qui fonctionne, c’est une approche intégrée et menée dans la durée. Grâce à des dispositifs ABM déployés sur LinkedIn ou par email, le digital permet d’installer un sujet auprès de son cœur de cible sans mobiliser des budgets très importants. La prospection prend ensuite le relais auprès de contacts déjà sensibilisés, ce qui facilite les échanges et augmente les chances de détecter des opportunités.
Après une première phase de campagne intensive, maintenir quelques jours d’appels chaque mois pendant un semestre peut réellement faire la différence. Les besoins ne se déclenchent pas tous au même moment : l’enjeu est donc de rester présent pour contacter chaque prospect au bon moment.
Ce qui change chez FSG : moins de comptes, plus de valeur
Nous travaillons aujourd’hui moins de comptes, mais beaucoup plus qualitativement. L’abondance de données disponibles, entre le contexte et l’historique d’échanges consolidés dans le temps et les signaux sourcés au lancement de chaque campagne, nous permet d’être beaucoup plus efficace. Un indicateur le résume bien, le nombre d’échange par jour a baissé mais le nombre de leads pas nécessairement : les conversations sont moins nombreuses mais il y a plus de conversions ;
En conclusion : le ROI est là, il se construit dans le temps.
Nos meilleures campagnes ne sont pas celles où nous avons remonté le plus de RDV. Ce sont celles où le client a joué le jeu du temps long : commerciaux embarqués dès le lancement, leads suivis au-delà du bilan de fin de mission, sujets réactivés quelques mois plus tard.
Car la valeur d’une campagne ne se lit pas le jour de sa clôture. Chaque échange enrichit la connaissance de vos comptes : qui décide, ce qui est installé, quelles priorités, quel timing. Ce capital reste, il se consolide d’une opération à l’autre, et c’est lui qui fait la différence sur les campagnes suivantes.
Notre rôle : remonter de vrais enjeux, auprès des bonnes personnes, et faire en sorte que le RDV ait lieu. Le vôtre : nous laisser le temps de construire. C’est ce qui produit, chez nos clients les plus fidèles, les meilleurs résultats..
Envie d’en discuter pour vos prochaines campagnes ? Parlons-en.
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